Les arts visuels
Depuis le début du Moyen Âge, l’art danois a été inspiré par les arts des pays étrangers, d’abord grâce aux importations d’objets d’art et aux artistes étrangers appelés au Danemark pour y exécuter des commandes, ensuite indirectement, grâce aux voyages des artistes danois à l’étranger. Ce n’est qu’à partir de l’âge d’or de la peinture danoise, au début du XIXe s., que l’on peut parler d’un art danois spécifique.
Les influences étrangères dans l’art primitif chrétien La grande pierre de Jelling, qui date de la fin du Xe s., est la première oeuvre, en terre danoise, à exprimer un message chrétien dans un style qui remonte au paganisme des Vikings. Les oeuvres d’art plus récentes sont de plus en plus chrétiennes, au fur et à mesure que s’intensifient les contacts avec l’étranger. À partir du XIIe s. env., la marque du style byzantin commença à se faire sentir dans l’art roman, mais les voies qu’emprunta le style byzantin pour parvenir au Danemark demeurent inconnues et nous sommes dans la même incertitude quant aux origines du gothique danois qui domine l’art sacré d’env. 1250 au début du XVIe s. Ce sont les fresques qui décorent les murs et les voûtes de nos églises de village qui constituent l’héritage artistique le plus riche datant de cette période. Ces oeuvres sont anonymes, mais on en retrouve parfois des image s et des modèles dans les retables et les incunables xylographiques de l’Allemagne du nord. Ce n’est qu’avec le maître-autel de la cathédrale d’Århus, achevé en 1479 par l’artiste lübeckois Bernt Notke, que l’importation d’art allemand prit du caractère. Deux sculpteurs de langue allemande travaillaient encore au Danemark au début du XVIe s. : Hans Brüggemann, dont l’activité s’exerça surtout dans les duchés de Schleswig et Holstein, et Claus Berg, dont le chef-d’oeuvre est le maître-autel de la cathédrale d’Odense, exécuté de 1515 à 1525.
 Bjørn Nørgaard : La Famille des Glücksborg, IIe période. Tapisserie représentant l’histoire du Danemark au XXe siècle. 1990-2000.
La Renaissance et l’art baroque
Melchior Lorck, dessinateur et graveur sur cuivre (mort après 1588), fut le premier grand artiste natif du Danemark, mais ce fut surtout en dehors des frontières du royaume danois que se poursuivit sa carrière. Il fit notamment, de 1555 à 1559, un séjour à Constantinople, où il exécuta une série de dessins rares représentant les Turcs et leur culture.
Après l’introduction de la Réforme, en 1536, la noblesse et le roi qui, reprenant le rôle joué par le clergé, passaient des commandes aux artistes, continuèrent de faire appel à des artistes étrangers. Le peintre anversois Hans Knieper (mort en 1587), appelé au Danemark vers 1577 par le roi Frederik II, illustra l’histoire des rois danois en exécutant les cartons de quarante tapisseries qui furent tissées pour le château de Kronborg, à Elseneur. D’autres artistes étrangers entrèrent au service de la maison royale danoise, surtout sous le règne du roi Christian IV qui fut un mécène des arts. C’est ainsi qu’Abraham Wuchters (1608-1682) et Karel van Mander, IIIe du nom (1609-1670), portraitistes sous le règne de Christian IV puis sous celui de son successeur, Frederik III, venaient tous les deux des Pays-Bas.
Peu à peu, d’autres artistes européens marquèrent la culture danoise : le peintre Pilo (1711-1793), dont on se souvient pour le style baroque tardif de ses portraits de Frederik V, avait été appelé de Suède, tandis que le sculpteur français Saly (1717-1776), nommé en 1754 premier directeur de l’Académie des Beaux-Arts que l’on venait de créer à Copenhague, exécuta le monument le plus important de l’absolutisme : la statue équestre de Frederik V pour la Place du château d’Amalienborg (dévoilée en 1771).

Le néo-classicisme
Ce n’est qu’au XVIIIe s. que des artistes nés au Danemark commencèrent à se faire connaître. Jens Juel (1745- 1802), fut le portraitiste le plus recherché de la transition entre le rococo et le néo-classicisme, et le peintre littéraire Abildgaard (1743-1809), reste le peintre d’histoire et de sujets mythologiques le plus important de cette époque. Parmi les élèves d’Abildgaard à l’Académie des Beaux-Arts, le sculpteur Bertel Thorvaldsen (1770- 1844) fut le premier Danois dont la célébrité propagea l’art danois à l’étranger. Il faut dire que Thorvaldsen exécuta tous ses chefs-d’oeuvre néo-classicistes à Rome, où il vécut et travailla de 1797 à 1838. Modèle des artistes danois de son temps, il joua un rôle énorme et fut le premier Danois à avoir son propre musée, au château de Christiansborg, en 1848.
Le peintre Eckersberg (1783-1853), qui fit le portrait de Thorvaldsen à Rome en 1814, pendant son voyage en Italie, avait d’abord étudié la peinture d’histoire néo-classiciste à Paris, en fréquentant l’atelier du peintre français David, mais à son retour au Danemark, quand il fut nommé professeur à l’Académie des Beaux-Arts en 1818, il ne tarda pas à se tourner vers un style plus proche de la nature et ses cours de perspective constituèrent le fondement du naturalisme poétique appelé par les Danois peinture de l’âge d’or.
L’âge d’or et le romantisme nationaliste En dépit d’une conjoncture économique et politique très défavorable, la vie spirituelle de l’époque qui s’acheva vers 1850 fut décisive pour la formation du sentiment de l’identité danoise. Le haut niveau artistique de la peinture de l’âge d’or est dû, notamment, à Christen Købke (1810-1848), coloriste sensible, qui fit un portrait pénétrant de l’intimité danoise dans des toiles illustrant la tranquillité de Copenhague à l’époque. D’autres artistes marquèrent également cette période : Wilhelm Marstrand (1810- 1873), dont les satires populaires nationalisèrent la peinture d’histoire introduite par Abildgaard. Les peintures du Danemark se multipliant, Lundbye (1818-1848) et Skovgaard (1817-1875) devinrent les chefs de file des paysagistes romantiques nationalistes.
Alors que par le passé, les artistes danois étaient allés en Italie chercher des motifs adéquats, Høyen (1798- 1870), historien d’art, prôna dans les années 1840 que la propagation de l’art dans le peuple dépendait du choix des motifs : les artistes devaient peindre des paysages danois, des monuments commémoratifs, des scènes de la vie populaire, etc. C’est de ces idées que s’imprégnèrent les peintres de genre romantiques nationalistes, dont les représentants les plus aimés du peuple furent Christen Dalsgaard (1824-1907), Frederik Vermehren (1823-1910) et Julius Exner (1825- 1910).
La guerre germano-danoise de 1848-1851 refroidit pour un siècle les relations du Danemark avec l’art allemand. La défaite du Danemark devant les Allemands, en 1864, et la cession des duchés de Schleswig et Holstein furent suivies par une période de ressaisissement national pendant laquelle la culture danoise chercha son inspiration dans ses propres valeurs.
 Johan Thomas Lundbye : Une côte danoise. Kitnæs, dans le fjord d’Ise. 1842. Statens Museum for Kunst/Dowic Fotografi.
Le réalisme
Cependant, l’accueil réservé à l’art danois à Paris, à l’Exposition universelle de 1878, ayant été plus que réservé, une nouvelle génération d’artistes dont le chef de file était l’historien d’art Julius Lange, reconnut que la faute en revenait à l’isolement nationaliste des décennies précédentes. Les peintres de la vie populaire, qui ne s’étaient rendus qu’exceptionnellement au delà du Jutland, furent suivis par une génération d’artistes ambitieux dont les années d’études à l’Académie des Beaux-Arts s’achevaient par un voyage de formation à l’étranger, le plus souvent en France. C’est ainsi que Krøyer (1851-1909) et Lauritz Tuxen (1853-1927) poursuivirent leur formation dans des écoles de peinture parisiennes. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne comprirent que le réalisme était sur son déclin. C’est pourquoi la peinture cultivée dans les années 1880 par la colonie des artistes de Skagen, conserve le style d’une peinture en plein air dont les motifs conféraient un sens nouveau aux artistes, à leurs amis et à leur milieu. Or, en tant que style de peinture, ce style ne rompait pas radicalement avec le passé. La virtuosité de Krøyer et la solidité du métier de Michael Ancher (1849-1927), qui immortalisa les actes d’héroïsme des pêcheurs, marquèrent l’apogée de cette période. Seule Anna Ancher (1859-1935), qui avait épousé Michael Ancher en 1880, annonça l’impressionnisme par sa sensibilité à la lumière spéciale de Skagen. Le paysagiste Philipsen (1840-1929), qui lui emboîta le pas, avait eu des rapports avec Paul Gauguin durant le séjour de ce dernier à Copenhague ; il peignit plus tard ses scènes champêtres lumineuses, aux coloris vibrants en prenant pour motifs les vaches de l’île de Saltholm.
Les principaux peintres de la transition entre le réalisme et le symbolisme furent Ring (1854-1933), Vilhelm Hammershøi (1864-1916) et Willumsen (1863-1958). Les motifs favoris de Ring étaient les petits paysans dont les conditions de vie avaient empiré pendant l’industrialisation, mais ses paysages danois et ses scènes de la vie du peuple renfermaient aussi un sentiment nouveau de la mort. C’est aussi le cas de Hammershøi, dont les tableaux poétiques dans les tons gris montrant l’architecture de la grande ville, mettaient l’isolement sur la sellette. C’est le même sentiment d’abandon et de solitude qui domine dans les peintures d’intérieurs construites et savamment composées montrant les appartements où il vécut à Christianshavn.
 Vilhelm Hammershøi : Intérieur avec jeune femme vue de dos. 1903-1904. Randers Kunstmuseum.
Les débuts du modernisme
Willumsen, artiste aux talents multiples, fut le premier représentant de la suffisance souveraine des modernistes. Il introduisit le symbolisme au Danemark et devint, en 1891, l’un des cofondateurs de l’Exposition libre (Den Frie Udstilling), créée dans le but de contrer les expositions censurées de Charlottenborg. Le groupe de l’Exposition libre fut le premier de tous ceux créés depuis par des artistes de tendances apparentées dans le but d’organiser des expositions régulières.
C’est également à l’Exposition libre qu’appartenaient Peter Hansen (1868- 1928), Johannes Larsen (1867-1961) et Fritz Syberg (1862-1939). Ces peintres originaires de l’île de Fionie finirent par représenter une libération de la peinture en partant du réalisme. Nombre d’entre eux avaient été des élèves de Kristian Zahrtmann (1843- 1917), artiste inspiré dont les peintures d’histoire personnelles frappent par la force et la liberté des coloris. Opposée à la verve de ce réalisme populaire, la peinture néo-romantique littéraire et raffinée remontait à la Renaissance pour y chercher son savoir. Les peintres dits Fioniens et les artistes inspirés par l’histoire, comme le couple d’artistes Agnes Slott-Møller (1862-1937) et Harald Slott-Møller (1864-1937), se heurtèrent violemment et leur antagonisme culmina en 1907 par ce que l’on appela la fronde des peintres de la paysannerie.
Le cubisme, le réalisme et l’expressionnisme Les ruptures et les scandales qui ébranlèrent l’art danois au XXe s. débutèrent en 1918, quand Vilhelm Lundstrøm (1893-1950) introduisit le cubisme français au Danemark avec ses tableaux de «caisses en carton». Lundstrøm, qui était peintre et décorateur, s’orienta plus tard vers un culte néo-classiciste du corps féminin apparenté à celui de Kai Nielsen (1882- 1924) et de Gerhard Henning (1880- 1967) en sculpture, mais il n’en avait pas moins frayé la voie à l’art abstrait. Pendant le premier tiers du XXe s., des peintres comme Edvard Weie (1879- 1943) et Harald Giersing (1881- 1927) continuèrent, dans leurs tableaux, de privilégier les couleurs intenses et pures au détriment de la ressemblance avec la réalité.
Face à ces artistes influencés par l’art français s’élevait un expressionnisme plus orienté vers la mère patrie. Oluf Høst (1884-1966), natif de l’île de Bornholm, dans la Baltique, Jens Søndergaard (1895-1957), natif du nord du Jutland, et Erik Hoppe (1896-1968), né à Copenhague, conjuguèrent la libération de la couleur avec le maintien d’un motif intimement vécu, tandis qu’Astrid Noack (1888-1954) exprimait la même intimité en sculpture.
Le surréalisme et l’art abstrait La deuxième rupture avec la tradition eut lieu au début des années 1930, avec l’arrivée du surréalisme. Les artistes de l’avant-garde avaient déjà fait scandale en bravant l’ordre établi, mais la réaction que suscita Wilhelm Freddie (1909-1995) fut plus violente qu’à l’ordinaire : en 1937, à l’occasion d’une exposition, le peintre fut arrêté et ses oeuvres confisquées furent mises sous clef au Musée de la Délinquance de Copenhague, pour n’être rendues à leur auteur qu’en 1963. Outre Freddie, les principaux surréalistes danois sont Vilhelm Bjerke-Petersen (1909- 1957), qui propagea en connaisseur les idées du modernisme, Ejler Bille (né en 1910), coloriste sensible, et Richard Mortensen (1910-1993), intellectuel audacieux, qui furent tous des pionniers de l’art abstrait au Danemark.
Après la Seconde Guerre mondiale Le mouvement Cobra, qui fut la plus importante des innovations de l’aprèsguerre, réagissait contre l’isolement ressenti par de nombreux jeunes sous l’occupation allemande de 1940 à 1945. Après la victoire des Alliés, ils partirent de suite pour Paris pour voir les travaux des artistes étrangers et nouer des contacts avec eux. L’intensité de Cobra de 1948 à 1951 attira un cercle hétéroclite d’artistes en majorité danois, belges et néerlandais. Asger Jorn (1914-1973), le peintre danois le plus doué de l’époque, avait pris l’initiative de fonder Cobra et maintint ce mouvement à flot au prix de grands sacrifices personnels et financiers. Mais en tant que phénomène pictural, Cobra continua de s’épanouir pendant les décennies qui suivirent la dissolution du groupe proprement dit. Parmi les artistes danois de Cobra, citons le peintre Henry Heerup (1907-1993), un couple d’artistes : Carl-Henning Pedersen (né en 1913) et Else Alfelt (1910-1974), Egill Jacobsen (1910-1997), partiellement Ejler Bille et le sculpteur Erik Thommesen (né en 1916).
L’art concret-non-figuratif qui offrait une alternative à Cobra s’est centré sur deux grands artistes qui travaillèrent tous deux en France dans l’après-guerre : un sculpteur, Robert Jacobsen (1912-1993), et un peintre : Richard Mortensen (1910-1993). Mogens Andersen (1916-2003), peintre lyrique qui vécut aussi plusieurs années en France, et Preben Hornung (1919-1989), peintre, s’engagèrent sur une troisième voie personnelle située entre le concrétisme froid et constructif et l’expressionnisme spontané et intuitif.
Le dernier des grands courants des années 1950 fut un expressionnisme figuratif qui donnait la première place à la vie humaine, vue à la lumière des forces destructrices de la civilisation moderne. Les premiers artistes de ce courant national et plus traditionnel sont Svend Wiig Hansen (1922- 1997), peintre et sculpteur, et Palle Nielsen (1920-2000), graveur. Cette vision de l’homme a été cultivée et renouvelée par la suite par le peintre Arne Haugen Sørensen (né en 1932).
 Edward Weie : Chemin forestier. 1932. Aarhus Kunstmuseum/Thomas et Poul Pedersen.
L’art anti-autoritaire et expérimental
Les années 1960 furent marquées par la révolte contre les valeurs et les institutions établies. Ce fut un artiste et propriétaire de galerie d’origine allemande, Arthur Köpcke (1928-1977), qui réouvrit la porte à l’art allemand en introduisant une série de courants expérimentaux. Des révoltés qui donnaient le ton, comme Per Kirkeby (né en 1938), Bjørn Nørgaard (né en 1947) et Poul Gernes (1925-1996) se réunissaient à l’École X (Eks-skolen), fondée en 1961 comme une alternative critique à l’enseignement de l’Académie des Beaux-Arts. Kirkeby est le peintre qui, depuis Asger Jorn, s’est
fait le mieux connaître à l’étranger, en participant entre autres à Documenta, et en créant une oeuvre multiple qui va de la peinture à la gravure en passant par la sculpture. Même si les membres de l’École X ont évolué diversement, cette école représentait un art socialement engagé, anti-élitaire et anti-autoritaire. Le happening dont on parla le plus : Le Sacrifice du cheval de Bjørn Nørgaard, en 1970, fit partie d’une série des manifestations critiques de ces années-là. Les grandes oeuvres décoratives de Nørgaard prirent un tournant inattendu lorsqu’il réalisa les cartons des dix-sept tapisseries des Gobelins consacrées à l’histoire du Danemark, qui décorent maintenant la salle des fêtes du château de Christiansborg. Ces tapisseries sont le cadeau d’un cercle de donateurs d’abord à la reine Margrethe II, puis à la population danoise.
 Asger Jorn : Danois ivres morts. 1960. Louisiana.
Le postmodernisme
Alors que Paris avait longtemps dicté sa loi aux beaux-arts danois, ce fut New York qui en prit la tête après 1960. Niels Strøbeck (né en 1944) représenta l’hyper-réalisme et les peintres Stig Brøgger (né en 1941), Hein Heinsen (né en 1935) et Mogens Møller (né en 1934) exprimèrent le minimalisme et l’art conceptuel. Ces trois artistes, qui enseignèrent à l’Académie des Beaux-Arts, ont eu beaucoup d’importance pour la transformation de cette institution, au cours des années 1980, en un centre philosophique et épistémologique. Des sculpteurs comme Morten Stræde (né en 1956), Elisabeth Toubro (née en 1956) et Henrik B. Andersen (né en 1958), ont contribué à cette évolution. En tant que sculpteur, Heinsen a créé une série d’oeuvres aux multiples facettes et gorgées de sens, qui se réfèrent abondamment aux réflexions de son époque. Face à cette orientation, un sculpteur comme Jørgen Haugen Sørensen (né en 1934) insiste sur le rapport avec le corporel dans ses fortes sculptures surréelles.
La percée des artistes dits «jeunes sauvages» démontra l’importance grandissante de l’art contemporain étranger. Deux d’entre eux, Claus Carstensen (né en 1957) et Peter Bonde (né en 1958), sont tous deux devenus professeurs à l’Académie des Beaux-Arts, et l’évolution actuelle montre qu’il faut désormais compter l’art allemand parmi ceux qui influencent les artistes danois. Le néo-Géo, le néo-Pop, l’art d’appropriation et l’art vidéo ont tous été reconnus, de même que la photographie d’art, qui s’est élevée au rang d’un art à part entière, notamment grâce à Krass Clement (né en 1946) et à Per Bak Jensen (né en 1949). Des artistes danois participent de façon constante à des échanges d’idées forts et denses avec les artistes internationaux.
Peter Michael Hornung Écrivain, mag.art.
Renseignements supplémentaires
Musée royal des Beaux-Arts Sølvgade 48-50 DK-1307 Copenhague K (+45) 3374 8494 www.smk.dk smk@smk.dk
Louisiana, Musée d’Art moderne Gl. Strandvej 13 DK-3050 Humlebæk (+45) 4919 0719 www.louisiana.dk curatorial@louisiana.dk
Glyptothèque Ny Carlsberg Dantes Plads 7 DK-1556 Copenhague V (+45) 3341 8141 www.glyptoteket.dk
ARKEN, Musée d’Art moderne Skovvej 100 DK-2635 Ishøj (+45) 4354 0222 www.arken.dk reception@arken.dk
Musée de Skagen Brøndumsvej 4 DK-9990 Skagen (+45) 9844 6444 www.skagensmuseum.dk museum@skagensmuseum.dk
Musée des Beaux-Arts d‘Aarhus Vennelystparken DK-8000 Århus C (+45) 8613 5255 www.aarhuskunstmuseum.dk mks@aarhuskunstmuseum.dk
Musée des Beaux-Arts du Nord-Jutland Kong Christians Allé 50 DK-9000 Aalborg (+45) 9813 8088 www.nordjyllandskunstmuseum.dk nord-kunst@aalborg.dk
Musée Thorvaldsen Bertel Thorvaldsens Plads 2 DK-1213 Copenhague K (+45) 3332 1532 www.thorvaldsensmuseum.dk thm@thorvaldsensmuseum.dk
Collection d’Ordrupgaard Vilvordevej 110 DK-2920 Charlottenlund (+45) 3964 1183 www.ordrupgaard.dk ordrupgaard@ordrupgaard.dk
Collection d‘Hirschsprung Stockholmsgade 20 DK-2100 Copenhague Ø (+45) 3542 0336 www.hirschsprung.dk dhs@hirschsprung.dk
Collection de Peintures de Nivaagaard Gammel Strandvej 2 DK-2990 Nivå (+45) 4914 1017 www.nivaagaard.dk museum@nivaagaard.dk
Ministère de la Culture Nybrogade 2 DK-1015 Copenhague K (+45) 3392 3370 www.kum.dk kum@kum.dk
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